mercredi 14 novembre 2007
Il y a quelqu'un?
Un peu de nouvelles du grand nord: tout se passe bien, à part qu'il fait froid et noir. Je vis mes premiers jours dans Stockholm sous la neige. C'est assez joli au début, mais pas très pratique. Et puis, c'est un peu frustrant d'avoir l'impression d'être au ski, alors que les pistes dignes de ce nom les plus proches sont à plusieurs heures de routes, et que on va en cours. Mais je ne peut pas dire qu'on ne m'avait pas prévenu. Bref, ici tout va bien, j'enchaîne les voyages (finlande, norvege, estonie...) et l'accueil des curieux venu de France ou d'ailleurs. Le boulot n'est pas ouf et donc j'ai le temps de bien découvrir la ville. T'inquietes pas seb: je te montrerai toutes les bonnes adresses bientot.
Sinon vu que les RIR se font rares ces derniers temps, je me disait que la prériode de noël pourrait être une bonne occasion puisque chacun va sans doute en profiter pour rentrer en france au moins pour la famille. Moi j'aurai un moi de vacance a partir du 23 décembre.
Je n'ai encore rien de défini, a part bien sur, que je vais aller faire un petit trip planche dans le sud. Qu'en est-il de vous tous?
Tcho tous les Roux. A bientôt donc...
Antoine
PS: le saviez vous? Avant d'etre vieux et d'avoir les cheveux blancs, le père noël (qui habite en Laponie, un peu au nord d'ici) était roux! Donc, la tradition veux que les roux se reunissent par petit groupe vers la fin décembre, pour celebrer de facon privilegiée cette fête!
mercredi 26 septembre 2007
Sacrebleu, mille milliards de mille sabords !
L'infirmière : "Au bloc immédiatement !"
Le médecin en observant sa pupille : "On peut encore le récupérer"
massage cardiaque - massage cardiaque - ventilation ...
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"15 mg d'adrenaline! défibrilateur!"
CZZZ - CZZZ ...
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"Augmentez les doses! 30 mg"
CZZZZ - CZZZZ - CZZZZ ...
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"On a quelque chose, on continue ! 60 mg !"
CZZZZZ - CZZZZZ - CZZZZZ ...
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Bon vous l'aurez compris c'était limite mais on a pu sauver le blog les gars... Il va falloir s'en occuper un peu mieux maintenant. Je sais que vous êtes probablement débordés dans vos contrées respectives, et je vous comprends parce que moi aussi (c'est pas parce que je suis en train de mouler sur facebook et blogger à 14h20 qu'il faut sourire en lisant ça, un peu de respect pour mon dur travail d'étudiant s'il vous plaît)
Vous avez bien une ou deux histoires croustillantes ou extraordinaires à raconter, bien une ou deux photos de votre lieu de vie à poster ?? Non ?
Je sais que Manu trouve la musique pourrie aux States, Antoine choppe de l'allemande, moi ses soeurs mais bon à part ça pas grand chose...
Et philippe je crois que tu es la dernière personne de la tranche 20-29 ans à ne pas être sur facebook, alors en tout premier lieu je tiens à te féliciter pour le record c'était pas facile... mais maintenant c'est bon tu peux craquer !
Au fait Philippe j'ai croisé complètement par hasard une fille avec qui on était allé au bal de l'X en 2006, le monde est petit non ? J'arrête pas de croiser des gens que je connais c'est assez ouf, bien plus qu' à Paris.
A bientôt !
Seb
dimanche 9 septembre 2007
De l'autre cote de la manche
Me voila donc avec mon *%!}6/ clavier QWERTY, mes dix doigts, et ce qui me reste encore de matiere grise pour vous raconter mes premiers jours dans la capitale des pubs, du football et ... de la grande-bretagne (de plein d'autres trucs encore mais je les ai pas en tete).
Venons en aux faits: vendredi soir France Argentine (snif...) dans un pub bonne ambiance, biere sur biere a jeun c'est assez violent. Finalement, completement contre le cours du jeu je me retrouve a dormir a Notting Hill chez une charmante demoiselle apres une histoire epique que je ne peux vous raconter que de vive voix. Sur ce, malgre un samedi a sentir mes cheveux pousser a l'interieur de ma tete, on remet ca samedi avec France Italie puis grosse mission a l autre bout de londres dans un quartier festif et dejante (genre bar boite dans une usine desafectee), gros son, enormement de monde et surtout un sacre bordel, mais en tout cas une soiree sympa !
Sinon pour les details, je reprends les cours lundi, ca a pas l air trop violent (heureusement), ma residence est pas mal (surtout tres bien placee) et il fait beau et chaud a Londres.
Passez quand vous voulez, vivement le prochain RIR !
Ciao ciao
dimanche 5 août 2007
RIR au Portugal

Cela fait maintenant un moment que le 2eme RIR a pris fin à la gare de Bordeaux. J'ai un peu trainer à mettre ce post que j'avais promis... Je suis désolé, mais je suis pas le seul à délaissé notre blog!
Voilà donc l'ambiance du deuxième: des surfeurs branleurs en pleine activité d'attente de vent. Qui est venu d'ailleurs cette fois.
Ce post est aussi un petit test pour voir si quelqu'un lit encore le blog.
ROUX DE TOUS LES PAYS réUNISSEZ-VOUS!!!
PS: ceux qui sont sur facebook, inscrivez vous au groupe BSF!
Les autres mettez vous sur facebook!
lundi 23 juillet 2007
Hey les grâls !
Pas de prose aujourd'hui, mais seulement un massage cardiaque à ce pauvre petit blog dont l'encéphalogramme plat ne demande qu'à retrouver les mêmes formes que vos soeurs!
Allez une bonne pression sous le sternum et hop je raconte ma life:
Je vous avais laissé sur les déboires de mon rapport de stage, heureusement la vie est beaucoup plus sympa depuis, à commencer par un 14 juillet mémorable, avec apéro géant chez moi et mon colloc, suivi du concert de Polnareff où on a littéralement fait le spectacle, en démarrant par exemple une chenille géante pour traverser le champ de mars... et enfin du bal des pompiers de la caserne juste en bas de chez nous où l'ambiance était super sympa jusqu'au bout de la nuit!
Passons à ce week-end, trop bien aussi, à commencer par la découverte des Velib' qui sont une idée fantastique (merci les écolos) vendredi soir, puis back to Lille pour une soirée de folie où après un (gros) petit apéro on est allé avec des copines de médecine et des potes de terminale dans une boîte "années 80". Dans mon état d'ébriété, je me suis retrouvé (sur la demande d'une serveuse (véridique)) à faire un streaptease sur une des tables de la boîte sur du Claude François ou un truc dans le genre... La suite est assez floue, mais on a changé de boîte, et encore tripé comme des oufs. Bon c'est sûr que bourré on s'amuse bien mais parfois on peut faire des trucs cons comme oublier de demander le numéro de téléphone d'une nana très mignonne qu'on vient d'embrasser...
J'attends de vos news aussi et je vous attends à Wissant le WE du 18 août!
A bientôt
Seb
dimanche 24 juin 2007
je vois pas le (bout du) rapport
Je profite d'une pause bien méritée dans l'écriture rocambolesque de mon rapport pour vous narrer l'histoire d'une vie mue par ses impératifs plus importuns qu' importants;
Revenons donc au début du commencement avec cette journée de jeudi, journée ma fois fort plaisante et agrémentée d'une petite fête de la musique tout à fait charmante.
Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à mon retour à l'appartement, où à la lecture de mes mails - ô désarroi - je tombe sur un magnifique discours de ce bouffeur de chibre du département de MAP qui (je synthétise) me dit:
"Seb tu passes lundi 2 en soutenance, ce qui implique que ton rapport doit être sur le bureau de ton juri le lundi 25 juin"
Ma vivacité intellectuelle légèrement altérée par une dure journée de labeur et quelques verres à la fête de la musique, parvient tout de même à faire un rapide raisonnement que pour une meilleure compréhension de tous (même les plus roux d'entre nous), je vais tâcher d'exposer:
(rappel pour le lecteur, on est jeudi soir vers 00h30)
- Mon rapport de stage n'est pas commencé (pas même la page de garde)
- Pour être sur le bureau de mon juri lundi, encore faudrait-il qu'il soit fini, imprimé en trois exemplaires et envoyé demain matin
- Je n'ai pas fait de maths pendant mon stage -> Que raconter ?
Vendredi je prends donc mon courage à deux mains, et décide d'entreprendre la lourde tâche de planifier mon travail. C'est avec le sentiment du devoir accompli que je sors vendredi soir avec quelques compagnons dans un lieu d'ailleurs très sympa de Paris, puisque mon objectif est atteint: J'ai pris la décision de commencer samedi matin.
Nous voilà donc samedi matin 11h, pris par la sempiternelle angoisse de la page blanche, qui n'est heureusement que de courte durée puisque je réussis non sans peiner, à écrire la page de présentation de mon rapport.
Après une courte pause, il est 14h30 quand je décide de prendre le taureau par les cornes et de m'attaquer au vif du sujet. Et là un torrent d'idées géniales m'arrive au cerveau (faire un rapport en bande dessinée, écrire une phrase par page, mettre des photos de moi à mon bureau, moi au resto, moi aux toilettes (3 lieux que j'ai beaucoup fréquenté pendant mon stage)), mais il n'en est rien et je décide d'emprunter la classique voie du rapport de stage: je sors ma flûte traversière (au lecteur surpris je précise que le pipeau n'aurait pas suffit étant donnée la gravité de la situation)
Malheureusement un coup de téléphone vient m'arracher à mon élan de pougne acharnée. Alex m'appelle pour me dire que son voisin pend sa crémaillère. Mon sang ne fait qu'un tour, une bastos à Bastille est certainement le remède miracle pour me sortir de ce bourbier et je vais donc me la coller dans une petite soirée sympathique.
Grave erreur. Lorsque je parviens à décoller mes paupières inférieures et supérieures, je me rend compte de la tournure difficile que va prendre la journée. Mais c'est empris d'un courage homérique, que je me traîne jusqu'au métro pour aller retrouver les 6 pages que j'avais écrites la veille.
C'est vers 13h qu'ont lieu les retrouvailles. Grosse déception, rien ni personne n'avait rempli ces pauvres petites pages vides durant mon absence.
Je me retrouvais face à mon destin, seul.
Les quelques heures de labeur qui ont suivi nous amènent donc à maintenant où se rejoignent les styles littéraires de ce post et de mon rapport.
Que dire ? Oui, la soutenance va être difficile. Oui, si jamais il prenait à l'examinateur l'envie de lire ma prose, il aurait certainement le sourire aux lèvres, voire les larmes aux yeux.
Et enfin, oui, il m'est difficile de vous quitter pour retourner à mon devoir, et j'espère au moins vous avoir diverti, car oui, j'ai écrit le plus mauvais rapport de ma vie.
Seb
dimanche 17 juin 2007
Salut les pitchounes!
Salut les pitchounes!
Ca c’est encore un coup des petits chinois de l’accueil de l’hôtel: j’arrête pas de poster sur le blog, et ils bloquent en cachette tous les messages. Et en plus avec le clavier japonais, j’arrive pas à trouver toutes les lettres. Et aussi il y a le décalage horaire : quand j’envoie mes messages, vous dormez et vous ne les trouvez pas. Et aussi le mot de passe du blog, que j’avais perdu. Et aussi… Bon ok ok j’ai pas d’excuses ! (et pourtant j’y ai réfléchi !).
Pour couper court à certaines critiques venues d’europe, les eaux du Japon sont très agréables, bien qu’un peu froides en cette saison… Ce qui ne m’a pas empêché d’y barboter hier, en compagnie d’une (petite mais) charmante Japonaise. A propos merci mon petit manu pour l’idée des « échanges de langue ». Pour apprendre le Japonais, c’est pas l’idéal, mais par contre c’est un peu l’autoroute de la chope. Mais attention, hein, je vous rappelle que je suis un homme marié…
J’essaie d’en apprendre un peu plus sur mon destin à court terme, mais ma japonaise ne veux rien me dire. Et là, mon cœur s’accélère, une dame avec un pantalon vert essaie de me faire comprendre qu’il faut que je la suive. Mon regard effrayé parcours frénétiquement la pièce, à la recherche de ma japonaise, mais en vain : La fourbe est partie au toilettes une minute plus tôt, me laissant seul face aux maniaques du coupe ongle et de la cire chaude. Et la fuite est impossible. Elles ont pensé à tout : impossible de courir sans perdre une cheville avec mes tongs 37 fillette ! Ca y est je suis fait. Je me rends donc, ravale ce qui me reste de dignité masculine, dis adieu à mes poils, et suit docilement la dame en vert dans une petite salle. Là elle m’y enferme, avec pour seule compagnie mes craintes et une tasse de thé.
Mais je vais lutter ! Je ne laisserais pas des petits kniacs m’enlever mes poils et ma fierté. Je regarde autour de moi, à la recherche d’une arme plus impressionnante qu’une pince à épiler, mais trop tard ! J’entends des tongs en bois s’approcher de ma cellule. La seconde d’après, ma geôlière apparaît dans la porte, puis s’efface pour laisser passer ma japonaise… qui rigole et s’allonge sur le lit d’à côté. Ensuite, pendant une demie heure, je n’ai rien vu à ce qui s’est passé, car on m’a mis une serviette sur la tête, mais visiblement le massage qu’a reçu ma japonaise devait être un peu moins agréable que le mien, à en juger par les cris étouffés qui sortaient de sa gorge !
Tout d’abord, je tiens à préciser que la nourriture est très bonne ici. Mais par contre, la quantité est rarement au rendez vous (pour un japonais, la maison des X s’apparenterait à une orgie romaine !). Du coup je crois que mon estomac à perdu 75% de son volume, mais j’ai fini par m’y habituer : genre maintenant je tiendrais deux jours avec trois steaks et deux grains de riz (enfin s’ils vendaient des steaks ici) ! Mais à part ce petit facteur d’échelle, et une transposition du bœuf en poisson et des pâtes en riz, j’ai conservé le menu quasi unique qui nous réunissait chaque soir à l’x. Je sais c’est pas la grande classe, mais le bébé requin va a l’essentiel pendant la semaine. Parce que bon, je sais que c’est difficile pour certains glandeurs d’imaginer ça, mais comme seb vous l’a expliqué, le bébé requin est une espèce weekendambule, qui passe pour ainsi dire sa semaine en tête à tête avec son ordi. Son énergie de la semaine est donc consacrée à nager avec les gros requins, et à leur dire où trouver leurs futurs sushis. Il n’a que peu de temps pour se sustenter !
Sur ce je viens de m’apercevoir que je n’étais pas sorti de ma chambre de la journée, et que je n’ai plus rien à manger… Je vous laisse donc pour aller chasser ma pitance de ce jour !
bien à vous mes lapins !
votre bébé requin jaune